D'où nous tenons vos coordonnées

Si vous arrivez sur cette page à la suite d'un message de notre part, vous y trouverez d'où viennent vos coordonnées et comment nous demander de ne plus les utiliser.

Vidimo édite des logiciels de conformité destinés aux hébergements touristiques. Pour repérer les entreprises auxquelles ils peuvent être utiles, nous consultons les registres publics dans lesquels certains pays imposent aux exploitants d'hébergements touristiques de s'inscrire. Si c'est l'un de nos messages qui vous a conduit ici, vos coordonnées proviennent de votre inscription dans l'un de ces registres. Vous ne nous les avez jamais communiquées, et c'est par cette page que nous vous informons de ce que nous détenons.

Vous pouvez nous demander d'arrêter à tout moment, et nous arrêterons, définitivement. Vous n'avez pas à vous justifier et cela ne vous coûte rien. Voir directement comment vous opposer ou demander l'effacement.

Qui est responsable

Nuage est le responsable du traitement des données décrites sur cette page. Écrivez-nous à privacy@vidimo.app ou par courrier à Nuage, 60 rue François 1er, 75008 Paris, France.

D'où viennent vos coordonnées

D'un registre public officiel des hébergements, publié par l'autorité qui le tient. En Slovénie, il s'agit du Register nastanitvenih obratov (RNO), le registre des établissements d'hébergement publié par AJPES. À mesure que nous nous implantons sur d'autres marchés européens, nous y consultons le registre équivalent, lorsque le pays en tient un. Cette page ne porte que sur les coordonnées issues d'un registre de ce type.

Nous ne prenons que ce que le registre publie lui-même : la dénomination de l'hébergement et de son exploitant, l'adresse du siège de l'exploitant, le numéro d'immatriculation, la forme juridique, le type et la taille de l'hébergement, ainsi que l'adresse électronique, le numéro de téléphone ou le site web que le registre indique, le cas échéant. Nous conservons l'inscription telle que le registre la publie : les éléments énumérés ci-dessus sont ceux qui nous servent, et si l'inscription en comporte d'autres, ils sont conservés avec elle.

Pourquoi nous les conservons, et sur quelle base légale

Nous les conservons pour évaluer si Vidimo est pertinent pour votre activité et, lorsque le droit de votre pays le permet, pour vous écrire à ce sujet. La base légale est l'intérêt légitime prévu à l'article 6, paragraphe 1, point f), du RGPD ; l'intérêt que nous poursuivons est la prospection commerciale auprès des exploitants d'hébergements touristiques. Nous avons mis en balance cet intérêt et vos intérêts ou vos libertés et droits fondamentaux : les coordonnées sont déjà rendues publiques en application de la loi, notre sollicitation porte sur votre activité professionnelle, le volume que nous envoyons est faible, et nous cessons de vous écrire dès que vous nous le demandez. Une sollicitation aussi facile à refuser nous paraît proportionnée.

Cette mise en balance ne l'emporte pas sur les règles propres à chaque canal. La question de savoir si nous pouvons vous adresser un courriel, vous téléphoner ou vous écrire par voie postale se règle séparément, pays par pays et canal par canal : le courriel et le téléphone relèvent du droit des communications électroniques de ce pays, le courrier des règles que ce pays applique à la prospection postale. Lorsque la loi exige votre consentement préalable, nous ne vous contactons pas par ce canal sans celui-ci.

Qui d'autre les voit

Personne ne nous achète ces données ni ne les reçoit. Elles sont conservées dans notre propre outil de gestion de la relation client et traitées par les prestataires qui exploitent notre infrastructure et envoient nos courriels, énumérés sur notre page des sous-traitants. Nous ne les vendons pas, ne les louons pas et ne les partageons pas pour la prospection de tiers.

La base de données qui contient ces coordonnées se trouve dans l'UE, à Stockholm ; le service qui envoie nos courriels se trouve lui aussi dans l'UE, en Irlande.

Nous hiérarchisons les inscriptions pour décider qui contacter

Nous attribuons une note à chaque inscription en fonction de ce que nous recherchons, principalement le nombre d'unités d'hébergement qu'elle déclare et le type d'hébergement, et cette note détermine l'ordre dans lequel nous prenons contact ainsi que les exploitants que nous ne contacterons jamais. Au sens du RGPD, il s'agit d'un profilage, mais d'un profilage qui ne sert qu'à ordonner notre propre attention : il ne produit aucune décision vous concernant, une note basse ne vous prive de rien, et chaque prise de contact est décidée par une personne. Votre droit d'opposition, ci-dessous, porte aussi sur ce profilage, et pas seulement sur les messages.

Combien de temps nous les conservons

Trois ans, à compter de la date à laquelle nous avons relevé votre inscription au registre pour la première fois. La CNIL admet trois ans pour les données de prospection, à compter de leur collecte ou du dernier contact émanant du prospect, et Nuage est une société établie en France. De notre côté, le délai ne court qu'à compter de cette première lecture : il ne repart ni lorsque le registre republie la même inscription, ni à la suite d'un contact.

Au terme des trois ans, nous supprimons l'inscription, les coordonnées et le dossier commercial que nous avions constitué à leur sujet. Si une conversation avait réellement commencé d'ici là (vous avez répondu, ou nous avions ouvert un dossier), ce dossier est conservé au titre de la base légale qui a justifié son ouverture, et si vous devenez client, vous relevez alors entièrement de notre politique de confidentialité principale.

Votre entreprise peut rester inscrite au registre public après cette suppression, et une lecture ultérieure pourrait reprendre votre inscription comme nouveau prospect, sans rien de ce que nous avions constitué auparavant, puisque cela a été supprimé. Si vous préférez que cela n'arrive jamais, demandez-nous d'arrêter : nous l'enregistrerons de façon permanente, car une opposition n'a pas de durée de validité.

Comment vous opposer, ou demander l'effacement

Écrivez à privacy@vidimo.app ou à Nuage, 60 rue François 1er, 75008 Paris, France. Indiquez-nous le nom de l'établissement et si vous souhaitez que nous :

  • cessions de vous contacter (article 21, paragraphe 2, du RGPD). Nous devons cesser, et il n'y a rien à mettre en balance. Précisez si vous ne visez qu'un seul canal (par exemple pas de courriel, mais le courrier convient), sinon nous cessons de vous contacter sur tous les canaux.
  • effacions ce que nous détenons (article 17 du RGPD). Nous supprimons les coordonnées et les données de l'exploitant, et nous ne conservons que le minimum nécessaire pour reconnaître l'inscription si le registre la republie, sous la forme d'une « liste repoussoir », afin que la trace de votre demande subsiste et que nous ne reprenions pas vos coordonnées à la lecture suivante.

Une demande couvre toute votre entreprise, et non un seul établissement. Si vous exploitez plusieurs hébergements inscrits dans un même pays, il suffit de nous demander d'arrêter pour l'un d'eux : nous cessons de vous contacter pour tous. Nous rapprochons vos inscriptions les unes des autres à partir des données que le registre publie, et ce rapprochement ne vaut qu'à l'intérieur d'un même pays. Si vous êtes également inscrit au registre d'un autre pays, signalez-le-nous et nous enregistrerons votre demande pour ce pays également.

Nous donnons suite à la demande dès sa réception et répondons dans un délai d'un mois. Vous pouvez aussi nous demander une copie de ce que nous détenons, la rectification de ces données ou la limitation de leur traitement. Si vous n'êtes pas satisfait de la façon dont nous avons traité votre demande, vous pouvez introduire une réclamation auprès de l'autorité de contrôle de votre pays, ou auprès de la CNIL, dont Nuage relève en France.

Pourquoi vous lisez ceci au lieu de le recevoir

L'article 14 du RGPD nous impose normalement de vous fournir ces informations directement. Un registre de ce type compte des milliers d'inscriptions, et écrire à chacun des exploitants inscrits pour lui signaler que nous avons consulté un registre public constituerait en soi un envoi massif de messages non sollicités. Les joindre un par un exigerait donc des efforts disproportionnés, ce qui correspond précisément à la condition posée par l'article 14, paragraphe 5, point b), du RGPD, et rendre les informations publiquement disponibles est l'une des mesures appropriées que cette disposition prévoit. Chaque message que nous adressons à une personne dont les coordonnées proviennent d'un registre de ce type renvoie à cette page.